130 enfants sont venus à Belle Ile afin d'aider les enfants maltraités et pour poser des questions à des personnes plus renseignés et des personnalités. Les jeunes viennent de toute la France, ils ont entre 11 et 16 ans. Belle Ile a été choisi car c'est un endroit tranquille, c'est beau et c'est une Ile, mais surtout il y a un ancien bagne pour enfants. Le thème de ces 4 jours (du 11 au 14 septembre 1997) est "Les enfants acteurs de leur propre protection".
Nous avons choisi 10 propositions pour aider les enfants maltraités et pour faire de la prévention. Pour cela nous nous sommes divisés en 5 groupes. Chaque groupe était dans une salle salle avec des membres de l'APCEJ (Association pour la Promotion de la Citoyenneté des Enfants et des Jeunes), un avocat on un membre de l'UNICEF... Il y avait des porte-parole dans chaque groupe. Ensuite nous avons réunis toutes les questions, puis les 23 meilleures puis nous avons fait un vote avec tous les enfants pour en garder 10.
Iman 13 ans (Hauts de Seine)
Plus d'assistantes sociales, psychologues scolaires, etc... dans les écoles. Qu'ils soient les plus nombreux posssible, très disponibles. Une information plus développée dans ce domaine (dans les classes en début d'année). Remplacement systématique des personnels. Prévoir des adultes formés à l'écoute des enfants. Le numéro vert 119, SOS, numéro vert en cas de danger, doit être obligatoirement inscrits dans tous les collèges et lycées de France avec une plus grande capacité d'accueil, plus de lignes ouvertes, simplification des numéros (nationaux et départementaux) pour les jeunes. Des lieux d'accueil et d'écoute pour les parents maltraitants. Rencontre entre parents, parents/enfants avec des spécialistes. Nécéssité de l'anonymat. Plus de personnel de la protection judiciaire de la jeunesse. Plus de cmj (Conseil municipal des jeunes)et de cme(Coseil munipal des enfants). Des cours ou séances d'information dans les écoles primaires collèges et lycées d'informations sur les droits de l'enfants. Délégués d'élèves formés pour lutter contre la violence à l'école (problème d'armes). Que des délégués de classes (enfants) puissent rencontrer à volonté des réprésentants des fédérations de parents d'élèves. Procédure mise en place quand un membre de l'équipe scolaire enseignant ou non est coupable de violence verbale ou physique. Moment d'écoute systhématique perméttant l'anonymat. Création de conseils généraux de jeunes dans les départements qui en sont dépourvus afin que cette instance soit présente dans tous les départements. Disposer de tous les moyens de documentations possible sur la maltraitance accessibles aux jeunes (bande dessinées, vidéo, musique, clips...)
Que ce soit des personnalités connues qui fassnt passer le message de la maltraitance
Que dans tous les collèges une cabine téléphonique publique et anonyme
Informer tout le monde sur le numéro vert pour les enfants le 119
Remplacement systématique des personnels sanitaires prévus au n°1
Que les enfants soient crû et écoutés dans les différents lieus d'écoute à leur disposition
Multiplier les centres de traitement pour les pédophiles et les maltraitants. Notion d'urgence et d'obligation de soins.
Plus de campagnes médiatiques d'information sur la maltraitance à l'attention des adultes.
Que les juges soient dans l'obligation de recevoir l'enfant seul ou accompagné de la personne de son choix
Une personne pour la sécurité dans les transports scolaires
Etre plus attentif à la bonne gestion des prestations attribuées aux familles afin qu'elles aillent vraiment aux enfants