Vendredi
5 avril , nous , groupe de jeunes reporters en Europe , avons assistés
à notre 5ème émission télévisée
: Riposte. C'est à la Maison de la radio (Radio France) que nous
avons été accueillis. Le réalisateur qu'est Serge
Moati s'est, depuis un an et demi prêté au métier de
journaliste. Il présidait à ce jour , une émission
thématique basée sur : "la psychologie des événements
d'actualité". Autour de la table se réunissaient 6 invités
liés par un même intérêt du crime et de la folie.
Vendredi 12h : arrivée dans les coulisses de notre groupe
12h30 : entrée dans le studio d'enregistrement.
12h35 : arrivée des invités et de Serge Moati suivie
d' une séance de maquillage.
Nous n'avions eu aucune préparation (sur le thème et
sur les conditions de l'enregistrement) alors que déjà le
débat commençait. La 61ème représentation s'est
ouverte sur le cas préoccupant du meurtrier : Guy Georges. C'est
le dernier assassin jugé ayant à son actif plus de dix victimes.
Après un léger arrêt dû à un problème
de son , le débat s'est ouvert plus largement sur la question suivante
: "Un meurtrier est-il toujours responsable de ses actes".
Les 6 invités (juge , avocat , expert psychiatre...) étaient
placés suivant 2 grandes idées :
-la prison n'est pas appropriée aux plus grands assassins car
elle ne laisse aucune possibilité de rétablissement et n'apporte
pas d'aide mentale et donc aucun soutien , il serait alors bénéfique
de les placer dans des hôpitaux adaptés
-Les plus grands assassins étant les plus dangereux et les plus
fous , il parait difficile de les laisser sous peu de surveillance
Nous avons trouvé que la présence d'un public n'était
pas nécessaire car celui-ci n'était nullement impliqué
dans cette émission. Concernant le débat , il ne nous a paru
intéressant qu'à la fin, car c'est seulement à ce
moment que les invités ont exprimés ouvertement leurs véritables
opinions .
Laurye et Camille, 16 ans