Médéric Clain : C comme Courage


clain Alors que les journalistes présents à l'hôtel des équipes pendant la journée de repos focalisaient leur attention sur Jan Ullrich, Médéric Clain , le sourire aux lèvres a gentiment accepté de laisser ses jeunes fans et leurs carnets d'autographes pour répondre à nos questions. Très disponible, il nous a donné des réponses franches et claires, paraissant émerveillé par
l'environnement de son premier Tour de France. Mais la fatigue, due aux efforts du Tour et accentuée par ses trois doigts cassés lors d'une chute au début de la Grande Boucle, se lisait malgré tout sur son visage. Sa gentillesse faisait plaisir à voir, tout comme sa complicité humoristique avec un journaliste de "l'Equipe" présent lors de l'interview.

- L'Espiègle : Comment vous sentez vous après ces deux premières semaines de course ?
- Médéric Clain : Fatigué. C'était éprouvant mais il reste encore une étape de montagne.
- Quels étaient vos objectifs au départ du Tour ? Ont-ils changé ?
- Mes objectifs étaient de sortir du lot et de faire parler de moi. Ceux-ci n'ont pas changé, j'espère attaquer tous les jours.
- Que pensez-vous du tracé de cette année ?
- Il est dur : les étapes sont longues.
-Quelle est l'ambiance au sein de l'équipe ?
- Elle est plutôt bonne, même si nous avons chacun plus d'affinités avec certains. Moi, c'est avec Vasseur et Moncoutié que je m'entends le mieux.
- Justement, avez-vous beaucoup d'amis dans le peloton ?
- Je m'entends bien avec certains coureurs d'Ag2r comme Portal et Oriol mais aussi avec Edaleine de Jean Delatour.
- Quel est votre favori pour cette édition du Centenaire ?
- Ullrich car il a eu du panache et les capacités physiques. Vinokourov n'est plus trop dans le coup et Armstrong est battable.
- Justement, que pensez- vous du niveau d'Armstrong cette année ?
- Armstrong ?! Je ne vois que son dossard !

Solène B. et Marie-Charlotte L.